Achat immobilier : Que négocier avec la banque ?

6042012

 

Achat immobilier : Que négocier avec la banque ? 311

En plus de vous accorder un crédit payant, la banque facture une cascade de frais annexes liés au financement immobilier. Revue de détail de ces dépenses.

 

Les frais de dossier

Ils sont annoncés par le conseiller bancaire dès la première entrevue. Leur montant n’est pas neutre puisqu’il se chiffre à plusieurs centaines, voire milliers d’euros. Limités à 1 % du montant du prêt (plafonné à une somme forfaitaire) et payables en une seule fois, ces frais de dossier ne sont en fait qu’un affichage officiel. Il est souvent possible de les réduire, voire de les supprimer. Ce paramètre fera partie du jeu de la discussion avec la banque.
Le taux d’intérêt

Lui aussi n’est pas intangible. Là encore, il existe une marge entre le taux affiché à l’origine et celui accordé (souvent inférieur). On arrive à négocier avec le banquier le plus souvent avec, sur la table, les propositions d’établissements concurrents.
L’assurance décès invalidité

La souscription d’une assurance groupe est systématiquement proposée par la banque prêteuse. Ne vous laissez pas vite séduire par la facilité de souscription d’une couverture « maison » (c’est-à-dire proposée par la banque) sans avoir fait le tour du marché. Le jeu en vaut souvent la chandelle.

Depuis le 1er septembre 2010, date d’entrée en vigueur de la loi Lagarde, les établissements de crédits n’ont plus le droit de refuser la « délégation d’assurance » à leurs clients, c’est-à-dire un contrat d’assurance souscrit par ces derniers auprès de l’assureur de leur choix. L’article L 312-9 du Code de la consommation précise que le taux du crédit proposé ne doit pas être fixé en fonction de l’acceptation ou pas de la garantie. A ce jour, 10 à 15 % des emprunts se réalisent en délégation d’assurance.

Comparez : vous aurez parfois la bonne surprise de dénicher des garanties meilleures ou équivalentes à un prix plus compétitif. Cela est surtout vrai pour les jeunes emprunteurs. Pour les moins de 30 ans non fumeurs, le coût peut même être divisé par quatre ! L’économie totale est loin d’être neutre, faisant baisser le TAEG de 0,1 à 0,2 %.
Le poids de l’apport personnel

Les banques adorent les clients bien dotés qui arrivent à participer au financement de leur acquisition immobilière. D’ailleurs, le taux de crédit qu’elles proposent varie souvent en fonction du montant de l’apport personnel. Plus ce dernier est important, meilleures seront les conditions de crédit.

Pour mémoire, sont considérées comme de l’apport personnel les économies en espèces sonnantes et trébuchantes, mais aussi l’épargne logement (plan ou compte), un Prêt à taux zéro + (PTZ+), un prêt Action Logement (ex 1 % Logement).
La domiciliation des revenus dans la balance

Dans le cadre de l’acquisition d’une résidence principale, l’établissement prêteur demande souvent la domiciliation bancaire du ou des emprunteur(s). C’est une des conditions d’obtention du prêt. Attention, vous n’êtes pas obligé de rapatrier tous vos avoirs ou placements. Evidemment pour des facilités de gestion, vous pourrez choisir de transférer votre épargne.
Le choix du « top départ » des remboursements

Souscrire un crédit immobilier nécessite parfois quelques aménagements « sur mesure » que vous pouvez demander à la banque. Par exemple, cette dernière peut accepter de financer les frais de notaire , ou encore de faire démarrer les remboursements du crédit quelques mois après votre installation. Cela permet de vous laisser souffler. Certaines banques proposent des premières mensualités « allégées » (au cours des 3, 6 ou 9 premiers mois), puis qui sont majorées pour arriver à leur niveau « normal ». Toutes ces souplesses sont à négocier avant de signer.

 




Logement : 200 euros par mois de dépenses d’énergie

29022012

Neuf Français sur dix voient les dépenses énergétiques de leur logement grimper, selon le baromètre de Sofinco. Afin de contenir la hausse, ils ont tendance à devenir éco-citoyens.

En moyenne, les Français déclarent dépenser chaque mois quasiment 200 euros (191,9 euros) pour leurs factures d’énergie. Les ménages aux ressources les plus faibles (moins de 1.000 euros par mois), avec une moyenne de dépenses de 209 euros, déboursent plus que les foyers plus aisés (167 euros). « Cette différence pourrait s’expliquer par un équipement plus vétuste et plus consommateur d’énergie pour les foyers les plus modestes » commente-t-on chez Sofinco, qui a réalisé cette étude auprès d’un échantillon représentatif de 957 personnnes. Par « dépenses énergétiques », il convient d’entendre le montant versé par les particuliers pour les consommations et abonnements liés à leur logement : électricité, gaz, fioul, bois, etc…

De même, les Français vivant dans des maisons individuelles déclarent un budget moyen plus important (220,1 euros) que ceux résidant en appartement (140 euros). Dans tous les cas, pour près de neuf Français sur dix (87%), les dépenses énergétiques ont progressé ces dernières années. Et ce, quel que soit leur profil.

Gestes éco-citoyens

« Prise de conscience écologique ou préservation du portefeuille, les Français sont nombreux à adopter des comportements éco-citoyen… » poursuit ce sondage. Dans la pratique, amenés à redéfinir leurs comportements en matière d’énergie, les Français ont appris à se limiter : 98% d’entre eux ont déjà modifié au moins un geste quotidien, afin de réduire les dépenses énergétiques de leur logement. Par exemple, ils sont 92% à ne faire tourner leurs appareils ménagers que lorsqu’ils sont pleins. Désormais, ils sont aussi 88% à favoriser les ampoules basse consommation ou encore à préférer la douche au bain. Malgré ce comportement éco-citoyen, ils ne font pas jouer la concurrence entre les différents fournisseurs d’énergie.Cependant 73% ont déjà effectué des travaux visant à alléger leur poste de dépenses liées à l’énergie : pose du double vitrage (64%), isolation des combles (46%) ou encore isolation du toit et des murs (45%). Sans doute pour des problèmes de coût et de retour sur investissement, ils ne sont pas prêts à changer leur installation de chauffage.

 

Source:Lesechos.fr




Comment financer ses travaux à moindre coût

27022012

Comment financer ses travaux à moindre coût 16Le crédit d’impôt développement durable permet de réduire la note sur certains équipements. Revue de détails.

 

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Mis en place en 2005, le crédit d’impôt développement durable (CIDD) se taille depuis quelques années un franc succès. Il vous permet de réaliser des travaux dans votre logement à moindre coût, en diminuant vos impôts. Et si vous n’en payez pas, l’Etat vous rembourse. Reste que ce dispositif ne cesse d’être retouché. L’Etat cherche à réorienter cette enveloppe très budgétivore, vers les travaux les plus performants. L’année 2012 ne fait pas exception. Seule bonne nouvelle, le crédit d’impôt qui devait s’éteindre fin 2012 est prolongé jusqu’au 31 décembre 2015 pour certains équipements.

Les travaux éligibles

Vous avez droit au crédit d’impôt si vous êtes propriétaire ou locataire de votre résidence principale ou si le logement est destiné à la location. Dans ce dernier cas, vous devez prendre l’engagement de le louer à titre de résidence principale à un locataire pendant au moins cinq ans. Cette durée court, selon les cas, soit à partir de la date de réalisation et de paiement des travaux si le logement est déjà occupé, soit à partir de la date de mise en location. Que vous soyez occupant ou bailleur, le crédit d’impôt développement durable 2012 concerne l’achat de matériaux d’isolation thermique (parois opaques et vitrées), les chaudières à condensation et à bois ou autre biomasse, les chaudières micro-cogénération gaz (nouveauté 2012), les appareils de régulation et de chauffage, les équipements de production utilisant une source d’énergie renouvelable (chauffe-eau solaire, pompe à chaleur, raccordement à un réseau de chaleur…) ou encore les équipements de traitement ou de récupération des eaux de pluie. Le diagnostic de performance énergétique (DPE) réalisé à l’occasion de travaux bénéficie, lui aussi, du crédit d’impôt, à condition qu’il soit réalisé en dehors d’un cadre légal, c’est-à-dire en dehors d’une vente ou d’une location, puisque, dans ces deux cas, le diagnostic est obligatoire.

Pour la plupart des travaux envisagés, le logement doit avoir été achevé depuis plus de deux ans. Le fisc admet toutefois que les logements neufs (vente en l’état futur d’achèvement, construction) en bénéficient aussi, dès lors que la dépense concerne un équipement prévu par le promoteur ou le constructeur et qu’il soit lié aux énergies renouvelables ou qu’il concerne une pompe à chaleur. Mais, attention, c’est donc la dernière année pour en profiter : les logements neufs ne seront plus éligibles en 2013. A noter aussi que, en 2012, l’installation de fenêtres ou de portes d’entrée dans une maison individuelle n’ouvre plus droit au crédit d’impôt, sauf si cette installation s’accompagne d’autres travaux.

Les taux revus à la baisse

Le montant du crédit d’impôt varie selon le type de travaux réalisés. Dans ce domaine, la loi de Finances pour 2012 modifie sensiblement la donne, puisque, à la baisse programmée des taux, s’ajoute le coup de rabot de 15 % opéré sur les niches fiscales. De fait, en 2012, les taux du crédit d’impôt oscillent entre 10 % et 32 % (lire tableau), contre de 13 % à 45 % l’année dernière. Mais une majoration de 8 % est instaurée en cas de réalisation d’un bouquet de travaux. Par exemple, si vous achetez et faites poser des fenêtres à double vitrage et si vous réalisez des travaux d’isolation de vos murs. Quel que soit le taux auquel vous avez droit, celui-ci s’applique au montant de la dépense dans la limite d’un plafond de dépenses pluriannuel (s’étalant sur cinq ans) fixé à 8.000 euros pour un célibataire, 16.000 euros pour un couple marié ou pacsé (soumis à imposition commune) ou encore à 8.000 euros par logement pour un propriétaire-bailleur. N’espérez pas profiter du crédit d’impôt sur les éléments de raccordement (tuyaux, gaines de distribution, fils électriques…), pas plus que sur les frais annexes (intérêts d’emprunt liés à un crédit par exemple) ou de main-d’oeuvre. Sauf pour les travaux d’isolation thermique des parois opaques.

Un double plafond

Attention, pour certains travaux, la dépense est plafonnée. C’est par exemple le cas des travaux d’isolation. Le crédit d’impôt est pris en compte dans la limite de plafonds fixés à 150 euros TTC par mètre carré de paroi isolée par l’extérieur et à 100 euros TTC par mètre carré de paroi isolée par l’intérieur.

Source: Leséchos.fr




Je m’en fous, j’ai changé de vie ;)

22102011

Je reprends la plume car malgré mon inactivité il y a de plus en plus de connections sur ce blog !?
Un petit point sur ma situation… Fini l’immobilier après 23 ans dans cette activité. Je vis désormais à… Tahiti où j’ai monté un réseau de pensions de famille (Tahiti, Moorea et Bora-Bora). Donc continuez à échanger, poser vos questions, vous interroger sur l’immobilier en France; je suis LIBRE désormais de vous répondre sans langue de bois afin de vous aiguiller vers le meilleur choix!

Commençons de suite:
1- Faut il acheter ou vendre avec une agence immobilière ou de particulier à particulier?
Si vous êtes vendeur, passez en direct sans agence. Pourquoi? Les ventes de particulier à particulier sont inflationnistes!!! Un acquéreur sans le soutien d’un professionnel de la vente ne saura pas négocier et mettra trop « d’affectif » dans celle ci pour en retirer un « bon prix ». Donc si vous êtes acquéreur, prenez absolument une agence pour vous aider… mais une seule! Quand l’acheteur fait toutes les agences du quartier, je n’avais pas envie de trop bouger ;)

2- Quel taux de commission?
S’il est trop haut (+5%) vous vous faites voler! En dessous de 3%, le négociateur ne bougera pas beaucoup pour vous. L’astuce, c’est de signer un mandat à 5% et de négocier en fin de course…

3- Les sites de PAP sont ils efficaces?
NON!!! Vous payez des sommes folles et le taux de vente de ces sites est ridiculement bas. Le meilleur en ce moment: le bon coin. Choisissez des sociétés qui pour le même prix diffuseront votre offre sur des centaines de portails (beetwimm)

4- Est il possible de vendre en 15j à coup sur sa maison?
OUI; en baissant votre prix! 100% des maisons à la vente sont TROP CHERES!!! Choisissez également un prix stratégique (plutôt 199.000€ que 201.000). De toutes manières, vous finirez par baisser alors accélérez le processus.

Voilà les 4 thèmes que je développerai ces prochaines semaines et dans l’attente, posez moi vos questions et je manquerai pas d’y répondre le plus sincèrement possible. Sans fausse modestie, je suis une bible immobilière à moi tout seul. J’ai tout vu, tout fait dans ce métier (5 agences à moi, directeur développement d’une franchise immobilière US, directeur d’une société de formation immobilière, constructeur, lotisseur, etc…). Et croyez-moi; il y a de quoi en faire un film…




Je m’en fous, c’est l’acquéreur qui paye !

8032011

gogo.jpgVous vendez un bien d’une valeur de 200.000 € – OK. Vous prenez 3 agences immobilières pour vous aider à le vendre – OK. L’une est à 7%, la seconde à 6 et la troisième à 5% – Pourquoi pas!Cela fait quand même 10.000€ mes amis! « Je m’en fous, c’est l’acquéreur qui paye puisque j’ajoute ces 10.000€ à mon prix de vente ! »

OK, mais seulement si l’acquéreur accepte de payer 210.000 € pour votre maison. Sinon, ce sera toujours vous qui paierez la commission d’agence!!! Un exemple: L’acquéreur vous fait une proposition à 190.000 tout compris (87% des biens sont négociés), l’agent baissera sa commission de 1 ou 2000€ et il ne vous restera que 190.000 – 8.000 = 182.000 €. En résumé dans 87% des cas, la vente d’un bien immobilier vous coutera réellement au moins 4% de commission

Et que font ils pour 4% de commission (8.000€ dans mon exemple)? Ils prennent des photos, mettent l’annonce du bien en vitrine, la diffuse sur 1 ou plusieurs sites Internet et… C’est tout! Et vous continuez de passer par une agence immobilière!? ;-) ))

Savez vous que des sociétés vous proposent 3x plus de services pour… 3x moins d’argent? Prenons le cas de BEETWIMM que je connais bien ;) Ils vous proposent des photos, des videos, des visites virtuelles de votre bien, diffusent l’annonce sur plus de 500 sites Internet dans 10 pays européens, réalisent l’ensemble des diagnostics immobiliers obligatoires (dont le fameux DPE); tout cela pour… 60€/mois*

Ok j’ai été longtemps agent immobilier, à 10% d’honoraires en plus mais depuis 1987, les temps ont changé! Il faut s’adapter; il faut vous adapter!!! 8.000€ !? Vous n’avez pas l’impression de vous faire b…..




CREDITS… les taux remontent

3032011

tauxcredit.jpg Voici que depuis maintenant 3 mois, nous assistons à la remontée des taux des financements immobiliers. Une inflation autour de 1,9% en zone euro et les récentes tensions sur les dettes publiques de la Grèce, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne en sont le catalyseur principal. Les principaux établissements de crédit ont donc relevé leurs taux fixes d’environ 0,50 point, soit 3,65% sur 15 ans, 3,85% sur 20 ans et 3,95% sur 25 ans. Les perspectives d’évolution restent orientées à la hausse, l’inflation en janvier 2011 ressortant à 2,4%, contre 2,2% en décembre 2010, soit au-dessus de l’objectif de la BCE fixé à 2%. En absolu, ces nouveaux taux demeurent bas, même s’ils grèvent la capacité d’achat des futurs acquéreurs.

Voici un élément qui pourrait bien freiner quelque peu la hausse des prix dans certaines régions!




Affichage du DPE: (toutes)les agences ne jouent pas le jeu

24022011

dgccrfatelierconsommation.png Obligatoire depuis le 1er janvier 2011 dans les annonces immobilières, l’étiquette DPE renseignant les éventuels acquéreurs d’un logement sur ses performances énergétiques semble avoir bien du mal à trouver sa place au sein des vitrines de nos amis agents immobiliers.

Interrogé par le site lavieimmo, René Pallincourt, le président de la FNAIM, évoque la mise en place délicate de cette nouvelle obligation. Si l’obligation d’introduire l’étiquette DPE dans les annonces constitue un plus évident pour l’information de l’acquéreur potentiel, sa mise en œuvre semble toutefois loin d’être évidente du côté des agences immobilières. Le président de la FNAIM (Fédération nationale des agents immobiliers) estime qu’actuellement certaines agences « ne respectent pas cette obligation, et sont donc en contravention avec le texte ». Mais est ce seulement la faute des agences ou bien de leurs clients qui se font tirer l’oreille pour sortir quelques centaines d’euros afin de réaliser ce diagnostic de performance énergétique?

Pour René Pallincourt, la substance du décret est pourtant claire, « toutes les agences doivent respecter l’affichage de la performance énergétique du bien ». Si les annonces passées à compter du 1er janvier 2011 se doivent de respecter l’affichage obligatoire du DPE, il n’en va toutefois pas de même pour les annonces diffusées avant cette date.

A ce sujet, René Pallincourt prévient que « tous les mandats qui auront été antidatés sont susceptibles d’être considérés comme une fraude ». Cela veut dire que ça existe!

Déplorant le démarrage pour le moins raté de cette mesure, le président de la Fédération n’accable pas pour autant les agents immobiliers (ce serait étonnant!!!). Selon lui, si l’affichage de l’étiquette DPE peine à s’installer dans les annonces, la faute en revient essentiellement aux vendeurs – C’est ce que je disais plus haut. « Il demeure une grande méconnaissance de cette obligation par le public, qui n’est pas encore réceptif au DPE. Et économiquement, c’est le client qui paie le diagnostic. S’il ne le fait pas, cela met le professionnel dans une situation désagréable », explique-t-il.

Une chose reste cependant acquise : en cas de manquement à la loi, c’est l’agent immobilier qui sera tenu pour juridiquement responsable (encourant jusqu’à 2 ans de prison et 37.500 euros d’amende).

En matière d’affichage du DPE dans les annonces, il est probable que la DGCCRF se montrera encore quelques semaines indulgente. il est probable que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, l’autorité qui contrôle l’application du DPE, ne sanctionnera pas dans un premier temps les professionnels. Il n’en ira certainement pas de même pour les notaires qui eux risquent fort de refuser la vente d’un bien immobilier ne présentant pas d’étiquette de performance énergétique.

 

 

 

 




1er constat sur le DPE: Tous les biens sont… pourris!

24022011

dpe.jpg D’après « A vendre A louer », 83% des biens sont classés dans les catégories les plus basses (D à G).

Parmi les annonces qui mentionnent la performance énergétique du bien sur le site :
- 17 % sont classées de A à C
- 36 % sont classées D
- 47 % sont classées de E à G

En proportion, les maisons sont à la fois les plus nombreuses dans la tranche la plus énergivore (F et G) et dans la tranche la mieux notée (de A à C) :
- A à C : 18 % des maisons contre 14 % des appartements.
- F et G : 20 % des maisons contre 17 % des appartements

Ce n’est pas très etonnant nottamment en ce qui concerne la piètre qualité énergétique des maisons qui, de par leur surface, sont traditionnellement plus difficiles à chauffer, encore plus en milieu rural isolé. Ce sont donc naturellement ces biens que l’on retrouve avec les notes les plus « pourries ».

A contrario, il est plus facile pour un propriétaire qui fait construire ou qui achète une maison individuelle d’entreprendre des travaux d’isolement, c’est dans son intérêt. Dans un appartement les problèmes d’isolation et de chauffage dépendent en grande partie du bâtiment et donc de la copropriété.

Le tout maintenant est de savoir si ce sont les normes du DPE qui sont trop « dures » ou si ce sont nos logements qui laissent passer tout notre argent à travers les fenêtres et les murs… 




Changements…

22022011

girouetteane.jpg Voilà plusieurs années maintenant que ce blog est ouvert. Et je crois que la boucle est bouclée: D’abord un blog d’agent immobilier, puis celui d’un mandataire et enfin maintenant un blog 100% pour les particuliers qui désirent vendre ou acheter un bien immobilier. Suis je une girouette? Je ne le pense pas mais le marché depuis 2007 à bien évolué… moi aussi! L’avenir des agences immobilières est derrière elles, les mandataires immobiliers ayant pris la place. Le particulier depuis des decennies est toujours à 50% de part de marché.

Il existe pourtant une 3e voie pour vendre ou acheter son bien immobilier; celle des services de professionnels à particulier.

C’est le site www.duproprio.com au quebec qui en 2000 à lancé ce concept. Celui qui consiste à proposer des services de professionnels aux particuliers moyennant de très faibles honoraires (quelques centaines d’euros). En France, c’est en 2009 qu’est né www.beetwimm.com, représenté aujourd’hui dans près de 20 départements et qui propose les services suivants pour 60€/mois (a partir de):

  • Création d’une annonce immobilière diffusée sur www.beetwimm.com
  • Photos illimitées
  • 6 visites virtuelles (photos à 180°)
  • 1 vidéo référencée en 1ere page de Google
  • Diffusion de l’annonce sur plus de 500 sites Internet
  • Réalisation de tous les diagnostics immobiliers obligatoires (dont le fameux DPE)
  • Durée illimitée du contrat

Quand vous regardez l’étendue de ces services, ne vous dites vous pas: « Mais pourquoi payer 10.000€ auprès d’un agent immobilier pour vendre ma maison? »

Je me suis dit cela, ai cédé mes agences et investi dans BEETWIMM ! A bientôt pour des posts brulants sur l’actualité immobilière…




Les trucs pour négocier au mieux son crédit immobilier

19112010

credit1.jpg Avec des taux d’intérêts au plus bas depuis 1946 (3,55 % sur 20 ans et à 3,35 % sur 15 ans, voir 2,85% sur 20 ans mais en taux révisable!), la période n’a jamais été aussi favorable pour les acheteurs… Mais en montant minutieusement votre dossier de crédit, vous pouvez encore réduire la facture.

La 1ere étape, allez voir votre banquier. A moins d’être un excellent client, celui-ci est rarement le mieux placé pour vous faire l’offre la plus avantageuse (et même si vous l’êtes, votre banque ne vous donnera son meilleur taux qu’en face des propositions des concurents). Les établissements bancaires se livrant une guerre commerciale sans merci, vous avez alors toutes les chances de trouver mieux ailleurs. Actuellement, la Caisse d’Epargne et le BNP-Paribas proposent, par exemple, des taux extrêmement concurrentiels – entre 3,35 et 3,45% – pour des emprunts souscrits sur 20 ans.

Vous n’avez pas le courage de faire le tour des agences de votre quartier ? Faîtes appel à un courtier en immobilier dont le métier consiste justement à négocier les crédits auprès des banques. Empruntis, Cafpi, AB Courtage ou encore Meilleurtaux, quelques grandes enseignes se partagent ce marché. Leur force de frappe vous permettra d’économiser jusqu’à 0,25% d’intérêts sur les taux moyens du marché. D’autant que passer par ces intermédiaires ne revient pas forcément plus cher. Comptez entre 500 et 1000 euros de frais de dossier, facturés, selon les cas, directement par le courtier ou par la banque vers laquelle il vous renvoie.

Vérifiez bien que le courtier choisi bétonne votre dossier en activant différents leviers. Demandez lui d’abord de faire le point sur les prêts aidés auxquels vous pouvez prétendre (PTZ, 1% logement,…)… Autant de petites aides qui vous permettront de gonfler votre apport personnel.

Insistez aussi pour négocier les pénalités de remboursement anticipé. « Celles-ci sont généralement égales à 3% du capital restant dû, plafonné à six mois d’intérêts. Il est possible de faire sauter ces clauses, au cas par cas, sous certaines conditions : en cas de revente, de remboursement du crédit suit à un héritage… », explique le directeur général adjoint du courtier Cafpi.

Enfin, depuis septembre vous êtes désormais libre d’opter pour l’assurance décès invalidité de votre choix. Sachant que celle-ci peut représenter jusqu’à 10% du coût total du crédit, cette ouverture à la concurrence permet de réaliser de nouvelles économies. Les jeunes emprunteurs sont évidemment les premiers à en profiter. « Pour cette clientèle sans problème de santé, les contrats sur-mesure commercialisés par les compagnies d’assurance sont généralement plus avantageux que ceux des banques qui sont mutualisés entre tous les clients d’un même réseau », explique Maël Bernier, porte-parole du courtier en immobilier Empruntis. « Ils peuvent ainsi obtenir des assurances à 0,18 % contre 0,40% en contrat groupe », ajoute le cofondateur du cabinet AB Courtage.

Là encore, demandez donc à votre courtier de trouver un contrat d’assurance moins cher. L’établissement prêteur n’aura pas le droit de le refuser (sauf à motiver cette décision par écrit) et il y a même de fortes chances pour qu’il s’aligne. BNP-Paribas, LCL, Société générale… depuis quelques mois, les grands réseaux travaillent tous sur de nouvelles assurances adaptées aux trentenaires.







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