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Pourquoi la baisse du nombre de nouveaux permis de construire favorise la reprise de l’immobilier… et une nouvelle hausse des prix

29072009

image20090728574277.jpg  Sur le seul mois de juin, le nombre de permis de construire déposés s’est élevé à 26.319, soit une baisse de 40,4% par rapport à juin 2008. Au total, sur le premier semestre 2009, le nombre de permis de construire s’est élevé à 168.930, soit une baisse de 28,5% par rapport à la même période de 2008.

Cela pourrait nous amener à -100.000 logements en 2009. Ce qui n’est pas grave à ce jour car avec 500.000 transactions (-200.000) en 2009, tout se compense.

La France et une exception dans le Monde. Contrairement aux Etats-Unis, à l’Irlande ou encore à l’Espagne, il y a depuis de nombreuses années une pénurie de logement dans notre pays. La crise immobilière à eu pour effet une diminution du nombre de transactions et donc par ricochet; du nombre de nouvelles demandes de permis de construire, les constructeurs et promoteurs étant effrayés par une possibilité de ne pas vendre leurs nouveaux programmes.

Puis la loi scellier (défiscalisation) est arrivé avec la reprise des ventes dans l’immobilier neuf. Il est fort probable que cette diminution des permis de construire se poursuive même après un début de reprise de l’immobilier dans notre pays. Que se passera t’il alors?

  • 1er effet, la rareté des biens neufs sur le marché. Reportant ainsi ces achats sur l’ancien.

  • 2e effet, la pénurie de logement aura été agravé pendant cette crise. Il n’y aura pas assez de logements pour tout le monde créant une nouvelle bulle immobilière. Parcequ’après tout qui provoque la hausse ou la baisse des prix? L’offre et la demande !

Bien sur les promoteurs, lotisseurs et constructeurs redéposeront de nouveaux permis de construire mais bien souvent entre le dépot d’un PC et la livraison du bien, il se passe plusieurs années

Evidemment il existe d’autres critères de régulation du marché mais aucun n’est aussi fort et rapide que l’offre et la demande. Pourquoi croyez vous que les prix soient plus élevés à Cannes qu’à Limoges???

J’imagine donc une sinusoïde pour visualiser les prix de l’immobilier de 2008 à disons 2014! Baisse très forte entre octobre 2008 et le printemps 2010. Reprise de l’immobilier au printemps 2010 avec jusqu’en 2012 une nouvelle hausse qui se dégonflera tout aussi rapidement dès que les nouveaux logements seront arrivés. Qui vivra verra!




L’immobilier du littoral repart (jdd)

28072009

cabanecafetier.jpg  « Cabane de gardians au Boucanet vers 1900″

Ce senior d’une soixantaine d’années cherchait un pied-à-terre à Mandelieu, au soleil de la Côte d’Azur, pour le louer, et le prêter à ses enfants. Il vient de toper pour un 22 m2 et une terrasse de 15 m2 sur le front de mer, mais sans vue sur la Grande Bleue. Prix: 138 000 euros, pour 145 000 euros exigés au départ. Un petit coin de paradis et un créneau.   

Sur la façade atlantique, à Biarritz, au Pays basque, un appartement de 75 m2 vient de partir pour 300 000 euros, soit – 10% environ par rapport au prix en vigueur l’an passé. Son nouveau propriétaire, un cadre de banque, veut y passer ses week-ends et ses vacances d’été. « Après un gros creux en hiver, les transactions repartent, de nouveaux acquéreurs reviennent en ville, attirés par la baisse des prix« , témoigne un agent immobilir local.

Les Français restent attachés à la pierre du littoral, même s’ils s’enthousiasment aussi pour une ferme en pleine campagne. Ils misent sur des appartements ou des maisonnettes biens placés, dont le prix diminuera peu pour faciliter une éventuelle revente. Les chiffres du Crédit foncier que nous publions sur la carte ci-contre le démontrent. Des villes comme Antibes, Cassis, Bayonne, Cannes, La Baule, La Rochelle, Les Sables-d’Olonne, Royan, Quiberon ou Saint-Malo ne verront pas – ou très peu – leurs cotes reculer en 2009. A condition que les biens soient « exceptionnels » ou en situation « recherchée« , c’est-à-dire proche du centre, de l’eau, des commerces ou dans un environnement agréable.

Les acheteurs anglais se raréfient

Dans le cas contraire, le recul des prix pourrait atteindre, toujours selon le Crédit foncier, de 5 à 15 % à Cassis, à Antibes, au Touquet, etc. Les cas particuliers du Touquet et du Cap-d’Agde (jusqu’à – 10% pour des biens exceptionnels) s’expliquent par la disparition des acheteurs anglais, qui composaient parfois les deux tiers des transactions de ces zones.

Sur les côtes, un marché à deux vitesses se dessine donc. Dans les centres-villes, les transactions repartent et les prix baissent sagement… Mais le temps de la bulle immobilière où le moindre logement crevait les plafonds est révolu.

En Charente-Maritime, dans des villes recherchées comme Royan, on déniche actuellement des 50 m2 à 150 000 euros. Même prix pour un bien équivalent aux Sables-d’Olonne (Vendée). Il faut compter un peu plus à Quiberon, en Bretagne Sud (190 000 euros, sans vue sur mer). Et un peu moins à Paimpol ou à Dinard, en Bretagne Nord.

Dans notre belle ville du Grau du Roi, il se passe un peu la même chose. Les biens de toute 1ère qualité avec vue mer en particulier se vendent toujours à des prix élevés. Par contre les petites surfaces dans des résidences excentrées et de faible qualité ne trouvent preneur qu’au pris de rabais important (-20 à -30%). Au delà de 350.000 €, plus aucun acheteur en ce moment!




rebond de l’immobilier aux Etats-Unis

24072009

images3.jpg Les indices américains clôturent en forte hausse grâce à un indicateur immobilier positif et à des résultats de sociétés meilleurs qu’attendu.

Jeudi en fin de séance, le Dow Jones a gagné 2,12% à 9.069,29 points, son plus haut niveau de clôture depuis le 5 novembre. Le Nasdaq Composite gagne quant à lui 2,45% à 1973,60 points

Hésitants en début de séance, les marchés américains ne sont pas restés désorientés très longtemps, renouant avec la hausse au moment où la statistique des reventes de logements anciens aux Etats-Unis a été publiée. Très suivie, cette donnée s’est révélée nettement meilleure qu’attendu et a redonné du moral aux opérateurs américains. Les reventes de logements anciens aux Etats-Unis ont ainsi augmenté pour le troisième mois consécutif, selon les chiffres publiés jeudi par l’Association nationale des agents immobiliers (NAR). Ces reventes ont atteint 4,89 millions d’unités en rythme annuel, soit 3,6% de plus qu’en juin, alors que les économistes en attendaient 4,83 millions.

Une autre enquête de Standard and Poor’s prevoit 10% de baisse cette année en France mais… +2% sur les prix dès 2010! Du fait de la situation particulière de la France concernant la rareté de l’offre. Contrairement à l’Espagne et à l’Irlande englués dans la baisse jusqu’en 2012.




Les prix immobilier vont ils baisser… énormément

21072009

24.jpg Les Français ont connu 30 années de bonheur sur le marché de l’immobilier. Dans une étude de l’INSEE, le patrimoine économique national a été multiplié par huit entre 1978 et 2007. Pour revenir précisément sur le marché de l’immobilier, en 1997, le prix d’un appartement ancien vendu à Paris était de moins de 2500 euros par mètre carré et atteint en 2009 plus de 6000 euros par mètre carré. Devant la hausse impressionnante des prix de l’immobilier ces dernières années, on assiste également en France à une baisse importante du volume des transactions dans l’ancien (-16.8%) sur un an. Dans le neuf, le volume des ventes s’est effondré de 48% sur un an au dernier trimestre 2008 (un point bas depuis 2001…). Les stocks de logements neuf proches de 4 mois de vente en 2004 sont aujourd’hui supérieurs à 20 mois. Les mises en chantier ont également connu une baisse de 16% (en 2008 par rapport à 2007).

Pourtant, les prix n’ont pas connu pour le moment de chute spectaculaire. Sur un an le prix des appartements neufs a baissé d’un petit 0.2% quand ceux des maisons neuves ont diminué de 6.5%. Dans l’ancien ; les prix auraient baissé de -9.8% (source FNAIM – hum!). Sans rentrer plus précisément dans les innombrables statistiques à ce sujet, il semble que la baisse que connaît le marché immobilier français est relativement faible eu égard à ce que connaissent l’Espagne, le Royaume-Uni ou les Etats-Unis.

Malgré la chute des marchés boursiers, la hausse du taux de chômage, la baisse de confiance des ménages et la dégradation des conditions de crédit, le marché immobilier à été porté par de nombreux facteurs positifs. Toute d’abord, le dispositif Scellier (investissement locatif et avantage fiscal) a permis de maintenir la demande sur le marché du neuf. Par ailleurs les encours de crédit à l’habitat restent positifs (+6% sur un an, même s’ils ont fortement diminué). De plus, la baisse des taux interbancaires (euribor 3 mois, EONIA) ainsi que celle de l’emprunt d’Etat à 10 ans ont favorisé la stabilisation des taux de crédit.

Dans ce contexte, les conjoncturistes prévoient une baisse sensible du prix de l’immobilier en 2009 pour atteindre 20% par rapport au point haut. Si l’on peut parler d’une véritable chute des prix dans certains pays, la baisse que l’on connaît en France correspond plus à une forte « consolidation » et à un assainissement des prix (terme employé sur les marchés financiers…). C’est le journal « le monde » et l’insee qui le disent… Je suis assez d’accord sur cette analyse!




Droits de mutation : les départements dans la tourmente, un effet sur le marché immobilier ?

21072009

droitsmutations.jpglu sur cotation immobilière

En raison du ralentissement du marché des transactions, les montants de taxe sur les mutations de biens immobiliers s’effritent. Appelés « frais de notaire », ils bénéficient essentiellement aux départements, dont ils constituent une ressource considérable. L’année en cours confirme les signaux d’alerte : les départements se trouveront fort démunis, et devront compenser ce manque de ressources. Quel impact sur le marché de l’immobilier ?

Les droits de mutation représentent une manne financière pour les départements

…En 2000, année pourtant faste avec 800 000 transactions, les départements ont perçu sur l’immobilier ancien un total de 3,7 milliards d’euros. Grâce à la bulle, le prix ont plus que doublé et au plus haut des prix, les revenus départementaux se sont établis, 7 ans plus tard, à 11,4 milliards, dont 9 prélevés sur l’immobilier d’habitation ! De faibles en 2000, ces revenus ont fini par constituer un élément important du budget. Les communes ne perçoivent qu’une faible part de cette manne financière, mais certains départements en vivent largement. Si ces droits représentent une moyenne de 11% de leurs revenus, les écarts sont très importants, et un département sur cinq compte dessus pour plus de 20% de ses recettes, le record s’établissant à 40%. Evidemment, les départements où l’immobilier est le plus cher sont les plus exposés….

Qu’attendre pour les années à venir ?

… Les notaires s’attendent à 500 000 transactions en 2009, et à un recul des prix moyens de 10%, après 10% durant la crise. Cela devrait ramener l’assiette des droits de mutation à un peu plus de la moitié de ce qu’elle était au plus haut… Et le retour du dynamisme immobilier ne se faisant qu’au prix d’un retour à la normale historique des prix, il serait très optimiste de tabler sur une amélioration de la situation à court terme. Certains départements, frappés précocement, ont pris le taureau par les cornes et ont pris des mesures radicales. Ainsi les Alpes-Maritimes, pour qui les droits sur les transactions représentaient 30% de leur budget, ont été contraintes d’augmenter de 15% la fiscalité locale, de recourir à l’emprunt pour financer la moitié de leurs dépenses d’investissement, et d’adopter un sévère programme d’économie…

Les solutions pour les départements

Hormis la réduction drastique de leurs dépenses, qui n’est pas forcément possible car il faut bien, au minimum, entretenir les bâtiments publics et garder quelques collèges ouverts, il n’y a que deux voies possibles pour augmenter les recettes locales. La première consiste à emprunter, dans l’espoir d’arriver à rembourser plus tard, à la faveur d’un regain de fiscalité. Compte tenu des nuages à l’horizon, il n’est pas certain que cette solution soit des plus judicieuses, d’autant qu’elle alourdira les dépenses des années à venir. Dans d’autres pays, confrontés au même problème, d’autres collectivités ont recouru à l’emprunt : la Californie, notamment, qui se trouve maintenant au bord de la faillite. Un tel sort n’attend pas nos départements : mais les sources de financements deviendront de plus en plus délicates à trouver. Le financement étatique se fait à un taux extrêmement bas, ce qui contribue à le rendre attractif, mais il n’est pas certain que le poids de l’endettement continue à satisfaire les créanciers…. La hausse de la fiscalité locale présente l’avantage d’être plus sûre, puisque rares seront ceux qui déménageront faute de pouvoir s’acquitter de leurs impôts locaux. C’est pour cette raison que la plupart des départements qui ont choisi de réagir à la crise immobilière ont choisi, au moins partiellement, cette voie…

Un effet sur le marché immobilier ?

L’impact de telles mesures sera probablement très faible initialement. La décrue des prix, bien amorcée, aura lieu sans avoir besoin de prétexte comme la crainte d’une hausse des impôts. Un peu comme le prix du carburant à la pompe, les banques rétives aux prêts pourront certainement s’en servir comme prétexte pour éviter de financer des dossier limite, mais cela ne contribuera que très marginalement à diminuer les capacité de financement des Français. La question intéressera, en revanche, au plus haut point les investisseurs locatifs. Si la question de la taxe d’habitation ne les concerne pas directement, celle de la taxe foncière risque de poser problème. Les rendements sont faibles, et peu incitatifs, ce qui fait que nombre d’investisseurs avisés se sont retirés du marché. Seuls sont revenus, depuis le printemps, la minorité appâtée par des carottes fiscales. Les autres attendent simplement… que la baisse des prix fasse remonter la rentabilité nette à des taux acceptables. En alourdissant significativement la taxe foncière, les départements risquent de rogner quelques dixièmes de pourcent, et de contraindre les investisseurs à attendre des baisses des prix supérieures à ce qu’ils attendaient initialement. La fiscalité locale pesant également sur les locataires, le rattrapage sur les loyers, orientés – et c’est une première depuis longtemps – à la baisse, ne sera pas une solution crédible… Et les grands perdants risquent d’être ceux qui auront investi dans les zones les plus touchées par la crise, notamment les villes-champignons de Robien et de Scellier depuis longtemps décriées par les associations, mais qui continuent de trouver preneur à ce jour, à la faveur… d’incitations fiscales !

Parallèlement, les lobbies des professions de l’immobilier invitent le gouvernement à relancer le marché par la suppression des droits de mutation. En baissant le prix, cette mesure permettrait, selon eux, de resolvabiliser les acquéreurs. Sans se prononcer sur le fond, même si pareilles mesures ont souvent constitué un effet d’aubaine pour les vendeurs qui ont augmenté leurs prix en proportion, il faut souligner que la suppression de cette taxe devra soit être compensée par l’Etat, soit, plus probablement, être compensée, ainsi que le suggèrent certains… par une augmentation de la taxe foncière. Les dépenses du département seraient alors payées non plus par ceux qui achètent dans le département mais par ceux qui y possèdent un logement. Une mesure qui devrait encore inquiéter les investisseurs et les inviter à une extrême prudence.




Plan Anti-crise: baisse de nos honoraires de 30% dès ce jour

20072009

untitled.bmp Un SMS vient d’être envoyé à tous nos clients vendeurs afin de leur signifier une baisse drastique de nos honoraires à compter de ce jour (- 30%). Cela doit nous permettre d’être encore plus attractif vis à vis des acheteurs potentiels.

Nous suggérons également à notre clientèle d’accompagner cette baisse d’honoraires par une baisse; celle ci plus personnelle ;) afin d’améliorer la visibilité de leur bien sur nos différents sites internet (terresdecamargue.com, se loger, logic immo, refleximmo, le bon coin, top annonces,…)

Nous venons également de signer un partenariat (à compter du 15/08/2009) avec www.beetwimm.com votre coach en immobilier, pour partager leurs nombreux mandats et étendre ainsi la zone d’influence de Lombard Immobilier (a suivre…)




Economie d’énergie : les locataires mis à contribution

20072009

images2.jpg Les propriétaires de logements qui réalisent des travaux d’économie d’énergie pourront mettre à contribution leurs locataires, selon le texte de la loi Boutin adoptée en mars dernier. Le gouvernement a précisé les modalités de la contribution des locataires qui pourra être réclamée par le propriétaire : elle sera exercée une fois les travaux réalisés, et « dans la limite maximum de la moitié de son économie de charge. »Les décrets soumis à la Commission Nationale de Concertation définissent les modalités de concertation et les règles de calcul de cette économie de charge. lls seront soumis au Conseil d’Etat la semaine prochaine, et sans doute publiés en septembre.

Pour déterminer le montant de la contribution, un audit pourra être réalisé à l’issue des travaux afin de quantifier le gain de consommation. Le montant peut aussi être imposé de façon forfaitaire. « Le locataire verra sa facture énergétique baisser et le bailleur ne sera pas le seul à supporter le coût des travaux », a argué le ministère de l’Ecologie. Selon le texte, les locataires pourront s’opposer à la réalisation de travaux dans les parties privées, mais pas dans les parties communes.

Cette mesure a provoqué des réactions au sein des associations de locataires. Si elles acceptent le principe d’une contribution du locataire, elles demandent que son montant soit pris en compte dans les crédits d’impôts et les aides au logement, rapporte la presse.




Les réformes à apporter à notre profession d’agent immobilier

15072009

images1.jpg Je reprends ici un article paru dans http://immobilier-revelateur-de-la-nature-humaine.over-blog.com/article-33551706.html

Lors d’un précédent article, j’évoquais les réformes qui me semblent nécessaires pour permettre à la profession d’agent immobilier de devenir enfin plus « qualitative ». Cette évolution me semble d’autant plus inévitable que si cette « mue salvatrice » ne s’opère pas rapidement, je ne donne pas cher de la peau du métier dans la décennie à venir. Le Web permet en effet d’informer gratuitement tout acquéreur en recherche sur les biens disponibles sur le marché, sur les évolutions de prix, etc…Il est donc indispensable que tout professionnel de l’immobilier soit irréprochable, dans les années futures, sur les services complémentaires, mais tout aussi importants, à la simple mise en relation, afin d’apporter une plus-value objective à son intervention…

 … j’ai pu prendre connaissance de certaines déclarations « étonnantes » de la part des responsables du réseau Laforêt immobilier : ces dirigeants semblent tenter de peser de tout leur poids auprès du gouvernement afin que les droits de mutations soient baissés temporairement (pendant 2 ans pour être plus précise) de 7% (en moyenne) à 2%, et ce pour soutenir le marché immobilier dans la conjoncture difficile actuelle. Certes, cette pratique peut permettre à certaines agences de faire face à leurs charges deux ans supplémentaires mais reste, à mes yeux, un cautère sur une jambe de bois ! 

Pour « sauver » le métier d’agent immobilier, le remède me semble pourtant simple en théorie : il faut augmenter la qualité de service, tout en diminuant le coût des honoraires pour les acheteurs ! 

Pour parvenir à ce deuxième point, les dirigeants LaForêt plaident, après réflexion intense, pour une …(tenez-vous bien) modification de la Loi Hoguet !!! (Que ce souhait est doux à mon oreille !). Ils estiment, comme moi, que dorénavant, les honoraires devraient être payés en fonction des prestations rendues, afin que ce ne soit plus un petit nombre de clients qui les supportent (les acheteurs et/ou vendeurs effectifs), mais enfin, tous les clients consultant des agences. Les honoraires seraient ainsi « lissés » sur un plus grand nombre : les acheteurs et vendeurs effectifs paieraient beaucoup moins, mais aucun service ne serait à présent « gratuit ». Par exemple, un responsable LaForêt propose de facturer les estimations des biens, mais aussi les annonces aux vendeurs (entre autres choses)…

Mais, je crains que les motivations profondes de cette volonté de changement, de plus en plus partagée, ne soient pas la recherche de qualité, mais plutôt l’amélioration des résultats. En effet, depuis Septembre 2008, les agences souffrent, même les mieux « organisées » : ainsi, à titre d’exemple, LaForêt, 3ème réseau français, enregistre une diminution du nombre d’agence franchisées (834 agences à ce jour contre 875 en Novembre 2008). Signe de souffrance également : le réseau ne recrute plus de franchisés en France !

Mon pronostic est, par ailleurs, assez sombre : je pense que la crise économique générale sera résorbée bien avant celle de l’immobilier. A ce sujet, il est assez irritant de constater que les vendeurs confondent en général les deux aspects. Certains d’entre eux entendent parler d’une reprise économique en 2010 et en déduisent qu’il serait idiot de revoir le prix à la baisse de leur maison dès maintenant, alors que la crise s’essoufflera dans un an (« Ils » l’ont bien dit à la télé !). J’ai beau sortir des graphiques, évoquer le tunnel de Friggit, rien n’y fait : lors de son JT de 20 heures, Laurence Ferrari, et ses reportages caricaturaux, ont bien plus de poids que moi ! Les medias qui évoquent la fin de la crise immobilière semblent par conséquent très éloignés de la réalité du terrain, mais également de mon quotidien personnel.

Ainsi, les réseaux, affectés comme tous les professionnels immobiliers, s’interrogent donc enfin sur les réformes nécessaires pour permettre à ce métier (utile, lorsqu’il est bien fait !)  de survivre. L’objectif, ne nous y trompons, n’est pas « vertueux » : il est de sauver une profession entière de la noyade, programmée par la médiocrité générale des services offerts, et accélérée par la crise actuelle. Mais la motivation ultime nous importe peu ! Je pense qu’une modification de la Loi Hoguet permettra peut-être de sauver financièrement la profession, mais surtout favorisera les professionnels de qualité. L’ère de l’ancien vendeur de vélo reconverti en une semaine dans l’immobilier, et, qui s’enrichit rapidement sans rien y connaître, est belle et bien terminée ! 

En ce qui concerne la « nature » précise des réformes à envisager, je ne partage pas l’avis des dirigeants de LaForêt lorsqu’ils évoquent, par exemple, une facturation des annonces publicitaires aux vendeurs. Je pense qu’il ne faut pas tomber dans l’excès inverse et se mettre à facturer le moindre service rendu ! Je préconise donc, toujours, après réflexion :

  • Un mandat de vente payant pour les vendeurs (forfait qui engloberait les frais d’annonces)D’accord avec ninon car cela éviterait aux vendeurs de signer plus d’une dizaine de mandats parfois entrainant la dévalorisation du bien , présenté à 4 ou 5 prix différents.
  • Une responsabilité juridique accrue des agents immobiliers lorsqu’ils prennent part à une transactionSincèrement en cas de faute de l’agent immobilier aujourd’hui, nous sommes déjà bien sanctionnés
  • Des honoraires de 2% Max en cas de vente finaleComme aux etats-unis ou au Canada ou la commission ne depasse pas 2 à 3 %; cela permet en effet d’augmenter lapart de marché des AI. Le problème est que moins d’argent égal généralement moins de services
  • L’obligation, pour un vendeur, de choisir librement (mais fermement) entre une commercialisation en agence et une vente de particulier à particulier (si bien confié en agence, pas de tentative de vente soi-même. A l’inverse, si vente de particulier à particulier, impossibilité de confier en parallèle la vente à une agence).
  • Un fichier UNIQUE national répertoriant tous les biens à la vente et permettant un service inter-agence généralisé (si le bien est confié à une agence, il est en définitive confié à toutes les agences de France qui peuvent amener un acquéreur à l’agence mandatée, en se partageant alors la commission avec cette dernière, détentrice du mandat de vente). Toujours dans les pays anglo Saxons, le mandat est unique donc exclusif. C’est environ 90% de part de marché pour les AI qui peuvent donc baisser leurs honoraires. Sachez également que l’acheteur ne travaille qu’avec une seule agence (puisqu’elle détient 90% des biens d’un secteur)
  • Je rajouterais la professionalisation du métier de négociateur immobilier qui contrairement à l’AI peut exercer aujourd’hui sans le moindre diplome ni expérience



Ca y est, la révolution est en marche

13072009

logook1.jpg Au 1er juillet, la société de coaching immobilier BEETWIMM (www.beetwimm.com) à ouvert ses portes! Avec un produit phare: l’IMMOBOX (http://www.beetwimm.com/immobox-pack-aide-vente-immobilier-maison-particulier.php) proposant l’intervention de 4 coachs à tout moment de la vente de votre bien immobilier.

Un coach déco, pub, juridique et financier chargés respectivement de: mettre en valeur votre bien (photo staging), réaliser votre communication, vous aider dans la rédaction du compromis de vente et du suivi de cete même vente, et enfin aider votre acheteur à obtenir son financement.

A partir de 0,9% d’honoraires ET uniquement en cas de vente, BEETWIMM vous permettra de vendre à la fois de particulier à particulier ET par agences (les 2 meilleures agences du secteur sont choisies)

Pour l’instant sur le Gard, la société à vocation à être nationale quand les financements seront bouclés.




La crise exporte le « home staging » dans l’Hexagone

13072009

images.jpg (lu dans la tribune)

Tous les vendeurs de voiture d’occasion y ont recours. Avant de revenir sur le marché, une auto entre en « grand carénage » : la carrosserie retrouve son éclat à grands coups de polish, l’habitacle est nettoyé de fond en comble… Son état pimpant la rendra plus neuve. La recette séduit aussi l’immobilier, après avoir fait ses preuves dans les pays scandinaves et anglo-saxons.

« Le « home staging » rend plus objectif le choix de l’appartement en le remettant au propre, en revoyant l’agencement, en augmentant la luminosité. Mais le « home staging » n’a rien à voir avec le maquillage d’un bien ou d’autres procédés cache-misère. Et ne dispense pas le propriétaire d’établir les diagnostics obligatoires pour le plomb, l’amiante et les termites. Sa réussite repose sur une progression par étapes. Il faut d’abord ôter les cartons et bibelots du vendeur. « Un appartement équipé de penderies, surchargés d’objets divers, où traînent des chaussures apparaîtra petit et peu fonctionnel », prévient un spécialiste. Ensuite, il faut revoir la disposition des meubles, toujours de façon à « agrandir » la surface. Avant, le cas échéant, repeindre les murs, décrocher les rideaux et voilages…

Pas question de facturer ce service à l’acheteur. « Ceux qui espèrent un prix au-dessus de celui du marché en seront pour leurs frais. Cette recette peut permettre de revendre le bien plus vite ». Un avantage qui pourrait bien apparaître déterminant si le marasme de l’immobilier se prolonge.

Lombard Immobilier et notre nouvelle société immobilière Low-cost, BEETWIMM, proposent à tous leurs clients différents services (certains gratuits) de home-staging par l’intermédaire de leur partenaire « vendreplusvite » Demandez nous leurs coordonnées







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